30 mars 2018

Le paradoxe du blogue édité, par Anaïs Guilet

L'an dernier, j'avais envisagé de rassembler mes chroniques les plus pertinentes dans un document pdf et de le proposer sur mon blogue. En effet, la présentation antéchronologique d'un blogue ne favorise pas une lecture globale qui ferait ressortir l'évolution et la cohérence des thèmes. J'aimerais avoir une sorte de best of à proposer aux lecteurs (l'idée n'est pas abandonnée).

Je surfais mollement à partir de cette idée ce matin quand Google m'a suggéré «Le paradoxe du blogue édité» (avec en sous-titre: Les Chroniques d'une mère indigne de Caroline Allard et L'autofictif d'Éric Chevillard). Cet article a été publié en 2016 dans la revue «Contextes» par Anaïs Guilet, maîtresse de conférence à l'université de Savoie Mont-Blanc et blogueuse sur Le cyborg littéraire.



Voici le résumé de cet article par Anaïs Guilet:
«Avec l'avènement des médias numériques et d’Internet, une nouvelle pratique éditoriale voit le jour: la publication de blogues. Au début des années 2000, le blogue édité ne concernait presque que l’autoédition. Ceci n'est plus le cas aujourd'hui puisque les maisons d’édition traditionnelles ont su s'emparer du phénomène. Les blogues proposent un vivier de nouveaux écrivains dont le succès sur le Web peut être garant de leur réussite éditoriale. Pour les auteurs quidam, comme Caroline Allard et Les Chroniques d’une mère indigne (2007), la publication est une consécration littéraire. Nous verrons que la remédiatisation en livre impose des modifications du texte du blogue qui le rendent digne de son nouveau statut médiatique, en même temps qu'elles semblent trahir le média d’origine. Nous nous intéresserons à ce pouvoir légitimant du livre face aux nouveaux médias. Un blogue édité d'écrivain reconnu sera aussi abordé: L'Autofictif d’Éric Chevillard. Son auteur, qui cherchait d’abord dans le blogue un nouveau champ d’expérience littéraire, semble avoir divergé de son intention originelle en éditant finalement son texte. Le cas des blogues édités permettra de soulever l'aspect problématique de la persistance du livre, en tant que média littéraire modèle, à l'heure des écritures numériques.»

Vous avez accès au texte intégral ICI.

Ce que je retiens, c'est l'importance des modifications du texte lors du passage du blogue à la version imprimée et que le texte imprimé reste encore notre média littéraire modèle. Je pense que je m'essaierai à cet exercice de transformation de textes numériques en version imprimable. Le travail de réécriture est enrichissant et pourrait m'amener à approfondir mes idées. Par contre, je ne m'attends pas à avoir une consécration littéraire telle que celle de Caroline Allard après la publication de son blogue ;-).

Blogues cités dans cette chronique:
L'autofictif
Chroniques d'une mère indigne
Le cyborg littéraire

2 janvier 2018

Rire au cinéma, c'est bon pour le moral

Hier, je suis allée voir le film «Le sens de la fête», d'Éric Toledano et Olivier Nakache, les réalisateurs de «Nos jours heureux» (pas vu) et «Intouchables» (j'ai bien aimé).


«Le sens de la fête» est joyeux, très drôle (en tout cas, c'est le genre d'humour que j'apprécie) et rassembleur. Les acteurs sont tous excellents, et retrouver Jean-Pierre Bacri est un plaisir. Cela me donne envie de revoir «Cuisine et dépendances» (1992) et «Un air de famille» (1996) que j'ai vus il y a longtemps.

C'était une bonne séance de rigolothérapie. Quel est le dernier film pour lequel j'ai autant ri? Je crois que c'est «Bienvenue chez les Ch'tis» (2009) et auparavant, il y a eu «La Grande séduction» (2003).

Et si je fouille encore dans mes souvenirs (avec un peu d'aide d'Internet), je retrouve:
«Les temps modernes» (1936), de Charlie Chaplin
«Arsenic et vieille dentelles» (1944), de Frank Capra
«Certains l'aiment chaud» (1959), de Billy Wilder
«Les tontons flingueurs» (1963), de Georges Lautner
«Le père Noël est une ordure» (1982), de Jean-Marie Poiré
«SOS fantômes» (1984), d'Ivan Reitman
«Trois hommes et un couffin» (1985), de Coline Serreau
«La vie est un long fleuve tranquille» (1988), d'Étienne Chatiliez
«Un poisson nommé Wanda» (1988), de Charles Crichton
«Maman j'ai raté l'avion» (1990), de Chris Colombus
«Les visiteurs» (1993), de Jean-Marie Poiré
«Nuit de noces» (2001), d'Émile Gaudreault
«Astérix et Obélix: Mission Cléopâtre» (2002), d'Alain Chabat

Et parfois, les films ne sont pas entièrement comiques, le rire côtoie les larmes, comme dans ces deux films:
«Le kid» (1921), de Charlie Chaplin
«4 mariages et un enterrement» (1994), de Mike Newell

J'ai certainement dû en oublier...

31 décembre 2017

Top 10 de mes lectures en 2017

1. SI JE DEVAIS NE RETENIR QU'UN SEUL LIVRE
The Handmaid's Tale, McClelland and Stewart (1985), de Margaret Atwood

J'ai d'abord vu la série télévisée, mais comme elle a eu un effet addictif chez moi, j'ai acheté le livre de Margaret Atwood avant de la terminer, afin de ne pas être en «manque». J'ai beaucoup aimé l'écriture de Margaret Atwood, en plus d'admirer la façon dont elle décrit le monde dystopique de «La Servante écarlate». Je compte lire prochainement «The Heart Goes Last», Positron (2015) («C'est le cœur qui lâche en dernier»).


2. LE PAGE-TURNER
La trilogie du siècle, Robert Laffont, de Ken Follett
Premières éditions en anglais: The Century Trilogy: Fall of Giants (2010), Winter of the World (2012), Edge of Eternity (2014)
Trilogie parue en 3 tomes: La chute des géants (2010), L'hiver du monde (2012), Aux portes de l'éternité (2014).

Pour parcourir les grands moments de l'histoire occidentale du 20e siècle, à partir des points de vue de cinq familles au Pays de Galle, en Angleterre, en Russie, en Allemagne et aux États-Unis. Magistral!

3. POUR L'ÉCRITURE POÉTIQUE
Madame Victoria, nouvelles (Alto 2015), de Catherine Leroux

En s’inspirant d’un fait divers, Catherine Leroux imagine les vies possibles d’une femme dont le squelette anonyme a été découvert, en 2001, près de l’Hôpital Royal Victoria. Des vies de solitude, tristes et violentes, réalistes ou fantastiques, mais illuminées par une magnifique écriture riche et poétique.

4. SOUVENIRS D'ENFANCE DOUX-AMERS
«L'arabe du futur», roman graphique, Allary Éditions, de Riad Sattouf
«L'arabe du futur» est composée de 3 tomes (sur 5, deux étant à venir): tome 1 (2014): Une jeunesse au Moyen-Orient (1978-1984), tome 2 (2015): Une jeunesse au Moyen-orient (1984-1985), tome 3 (2016): Une jeunesse au Moyen-Orient (1985-1987).

Le point de vue touchant (et souvent amusant, malgré le contexte) d'un petit garçon (Riad Sattouf) sur sa vie et son éducation en Libye et en Syrie dans les années 70-80.

5. SOUVENIRS D'ENFANCE NOSTALGIQUES
La série «Paul», bandes dessinées, La Pastèque, de Michel Rabagliati
La série «Paul» est composée de 8 titres: Paul à la campagne (1999), Paul a un travail d'été (2002), Paul en appartement (2004), Paul dans le métro (2005), Paul à la Pêche (2006), Paul à Québec (2009), Paul au parc (2011), Paul dans le Nord (2015).

Paul se souvient avec nostalgie et un soupçon d'autodérision de sa jeunesse.

6. POUR LE SUSPENS
Les égarés, Alto (2017), de Lori Lansens
Première édition en anglais en 2015 (The Mountain Story)

Cinq jours, quatre randonneurs, trois survivants... Avec, en plus, de magnifiques descriptions de la montagne.

7. POUR LES PERSONNAGES
La couleur des sentiments, Actes Sud (2010), de Kathryn Stockett
Première édition en anglais en 2009 (The Help)

Dans les années 60, au début du mouvement des droits civiques aux États-Unis, au Mississipi, la vie quotidienne des domestiques noires chargées d'élever les bébés des familles blanches.

8. POUR LE STYLE
Sainte-Famille, Leméac (2017), de Mathieu Blais

Des phrases chocs, le sens des formules imagées.

9. POUR LE SUJET
Au grand soleil cachez vos filles, vlb (2017), de Abla Farhoud

Dans les années 60, le choc culturel du retour au Liban d'une famille libanaise ayant vécu plusieurs années à Montréal.

10. ESSAI
Sapiens, une brève histoire de l'humanité, Albin Michel (2015), de Yuval Noah Harari
Première édition en hébreu en 2011.

Je suis en train de le lire. Yuval Harari est historien et professeur. Il a des talents de conteur et Sapiens se lit comme un roman. L'auteur pose des questions philosophiques sur le développement de l'humanité, c'est très intéressant. 

30 décembre 2017

Le succès des listes de fin d'année

Chaque fin d'année est l'occasion pour les médias de faire des bilans culturels, sociaux et politiques en forme de listes. Pour beaucoup d'entre nous, le début d'une nouvelle année est aussi le moment de faire des listes de bonnes intentions.


Dans le domaine littéraire, le roman de Grégoire Deloncourt, «La liste de mes envies» (Jean-Claude Lattès, 2012) a sans doute entretenu l'intérêt général pour les listes. Traduit dans une trentaine de langues, ce livre a été adapté au cinéma et au théâtre.

Je l'ai inscrit sur ma liste de livres à lire...

Des listes pour se dégager du superflu
Dominique Loreau, auteure de «L'art des listes: simplifier, organiser, enrichir sa vie» (Marabout), parle de l'avantage des listes dans l'article «Essayez les listes», paru sur le site Psychologies.com:

«Les listes font partie de notre vie de tous les jours et nous apportent un support indispensable. Que ce soit pour faire table rase avant de mieux repartir dans la course du quotidien ou pour entreprendre un travail de fond sur le sens de sa vie, j’ai découvert qu’elles constituent l’un des moyens les plus efficaces et les plus accessibles de se libérer intérieurement. Une fois qu’on les a écrites, les activités à accomplir semblent moins pesantes, notre esprit moins surchargé. Il suffit de se constituer un carnet de listes et de rédiger des inventaires.»

Des listes culturelles
L'article de Catherine Lalonde, paru il y a quelques jours dans Le Devoir, pose la question: «Pourquoi aimons-nous tant les listes?», à propos des tops qui se multiplient en fin d'année:

«À cheval entre conseil culturel et consommation, les tops répondent bien à notre vision actuelle de la culture, qui n’échappe pas à sa portée commerciale. Ils nous pistent vers le meilleur, peut-être vers le choc esthétique, en évitant les poches d’air, les ennuis, les navets et tous les «mouais, c’est ordinaire» qui viennent avec la fréquentation régulière d’un art», écrit la journaliste.

Depuis que j'écris régulièrement, j'ai l'habitude de prendre des notes. Quand je lis les journaux, j'ai à portée de main un carnet pour noter les idées de livres, de musiques ou de sorties qui m'intéressent. Je consulte les tops de fin d'année dans les médias. Ils me permettent de récapituler les nouveautés culturelles de l'année et de rattraper des informations que je n'aurais pas vu passer.

Quelques suggestions de tops 2017


Des listes pour le plaisir
Les listes ont un côté pratique, pour ne pas oublier... Au travail (les tâches dans Outlook), pour faire les courses (écrites sur un bout de papier), mais jamais pendant les vacances! Lors de projets importants, j'utilise Excel. Pour le quotidien, ce que je préfère, c'est mon calendrier sous-main en papier sur mon bureau à la maison, en bas duquel il y a une section «À faire». C'est bien suffisant.

Je constitue aussi des listes pour le plaisir, depuis quelque temps. Des listes de mes livres favoris, films, séries ou lieux favoris. Faire une liste fait remonter de bons souvenirs qui étaient enfouis sous des informations moins intéressantes. Cela me fait prendre conscience de la valeur que j'attache à une œuvre et cela développe le plaisir de ce rappel. Un peu comme lorsque je fais le tri dans mes photos préférées pour les mettre dans un cadre ou un album. Ce sont des souvenirs spéciaux qui me font du bien.

Dans ma prochaine chronique, je vous présenterai mon top 10 de lectures de 2017 (une de plus, en cette fin d'année ;-).

26 décembre 2017

Mon cahier de lectures

Depuis 2010, je note dans un cahier les titres des livres que je lis et mes commentaires. Je ne l'avais jamais fait auparavant, car mes lectures sont principalement de la détente et du plaisir. Cela me semblait aussi inutile que de noter ce qu'on mange chaque jour... Mais un jour, une amie m'a montré son cahier de lectures et j'ai trouvé l'idée intéressante. J'ai eu le sentiment que c'était aussi précieux qu'un album photo. Je ne m'en passerais plus.

Moisson de livres au Salon du livre de Montréal
J'ai commencé à écrire des nouvelles en vue d'être publiée fin 2009. Peu après, j'ai ressenti la nécessité d'être plus consciente de mon univers littéraire en compilant mes lectures dans un cahier. En faisant des listes de livres lus et en les commentant, je prends conscience de mes intérêts, je fais plus facilement des liens avec ce que j'écris. Je prends conscience des textes qui m'inspirent, m'influencent, quelles sont mes références.

Je ne cherche pas à battre des records annuels ou mensuels de lecture, je ne fais pas non plus de plans ou de programme de lecture, à part passer à travers ma PAL (pile à livres) et de participer de temps en temps à des clubs de lecture. Je m'aperçois que je lis à peu près au même rythme depuis des années, mais avec des variations importantes si le livre est passionnant ou selon les exigences de la vie extérieure ou de mon écriture.

J'ai toujours plusieurs livres en cours, de fiction principalement, mais aussi des essais (plutôt sciences humaines et littérature) ou des livres pratiques (selon les périodes: tourisme, couture, jardinage, etc.) et des abonnements en papier ou sur Internet. J'ai rarement relu. J'ai commencé à le faire récemment, pour vérifier si ma liste de livres préférés était à jour. Et c'est avec un peu de nostalgie frôlant la tristesse que j'ai dû déclasser certains souvenirs de lecture...

12 décembre 2017

Des lectures pour les jours de tempête de neige

Aujourd'hui, c'est jour de tempête, la première de cet hiver. J'ai déménagé il y a quelques mois et mon nouveau bureau est maintenant face à une fenêtre, dans l'embrasure de la fenêtre, à l'étage. J'ai une belle vue sur trois-quatre érables aux branches dénudées s'agitant dans le vent. La noria rythmée des chasse-neige est une musique rassurante. Nous pourrons sortir de chez nous demain.


Ce n'est pas le cas de Matthias, le personnage principal du livre «Le poids de la neige», de Christian Guay-Poliquin, qui devra attendre un peu longtemps avant de sortir de la maison où il se retrouve coincé (sans Internet).

«Malgré cette matière plutôt contemplative, Christian Guay-Poliquin parvient à nous offrir un récit sombre et hypnotisant. Une histoire attentive à la beauté dramatique et froide du paysage, aux liens sociaux qui se disloquent, au désarroi et à la violence endormie, étouffée par l’hiver mais prête à renaître dès les premiers signes de dégel. Un hymne nordique et l’un des romans les plus forts de cette rentrée». écrivait en 2016 dans le Devoir le critique littéraire Christian Desmeules dans son article «Christian Guay-Poliquin, l'hiver de force».

J'ai bien aimé ce récit de huis-clos dont le style d'écriture nous fait ressentir à la fois le poids de la neige qui s'accumule dans le paysage et le poids des pensées d'un Matthias désespéré et souffrant. Cependant, je n'ai pas été captivée par l'histoire, comme si je restais à une certaine distance des personnages.

Sans doute parce que je lisais en parallèle «La Couleur des sentiments», un roman de Kathryn Stockett, dans lequel il fait chaud, les émotions sont à fleur de peau et où l'action est plus rapide. Je crois que c'est le style de lecture dont j'avais besoin ces derniers temps.

Dans un roman, la tempête peut être la métaphore du désordre intérieur des personnes. C'est aussi une situation extrême qui donne à l'auteur l'occasion d'amener ses personnages à révéler certains aspects de leur personnalité ou encore de les pousser à chercher un refuge. Le choix de la tempête comme décor n'est pas gratuit.

***
«Le poids de la neige», Christian Guay-Poliquin, (La Peuplade, 2016)
«La couleur des sentiments», Kathryn Stockett (Actes Sud, 2010), paru en anglais sous le titre de «The Help» (Amy Einhorn Books, 2009).

3 décembre 2017

Salon du livre de Montréal 2017

J'étais en séance de dédicaces avec mon roman «Dormir avec les fantômes» au Salon du livre de Montréal, les 17, 18 et 19 novembre 2017.

Comme les stands des Éditions de La Grenouillère et de Lévesque Éditeur se côtoyaient, j'ai eu le plaisir de revoir France Boisvert, écrivaine et professeure de littérature au cégep Lionel-Groulx, à Sainte-Thérèse. J'avais fait sa connaissance lorsqu'elle était directrice littéraire à La Grenouillère, en 2012, et avait retenu mon recueil de nouvelles «Visite la nuit» pour publication. Elle était en séance de dédicaces pour son livre «Professeure de paragraphe», publié chez Lévesque Éditeur.

Christiane Lahaie, directrice littéraire chez Lévesque Éditeur, écrivaine et professeure à l’Université de Sherbrooke, était également présente.

Avec Christiane Lahaie et France Boisvert

Avec France Boisvert

Louis-Philippe Hébert, éditeur des Éditions de La Grenouillère

28 octobre 2017

Lancement de Dormir avec les fantômes

Certains pourraient croire qu'une fois le livre parti chez l'imprimeur, il n'y a plus qu'à se tourner les pouces! Mais après l'impression du livre, un autre type de travail commence: le travail promotionnel, afin de faire connaître cette oeuvre littéraire aux lecteurs.

Pour cela, l'éditeur et les auteurs conjuguent leurs efforts. Et dans le cas du lancement collectif d'une maison d'édition, l'éditeur joue le rôle d'un chef d'orchestre, les auteurs se préparant pour jouer leur partition (la lecture d'un extrait de leur livre).

François Lanctôt, Caroline Legouix, Hélène Simard,
Louis-Philippe Hébert, Micheline Lanctôt, Daniel Guénette

Le lancement collectif des Éditions de La Grenouillère a eu lieu à la Librairie Monet, à Montréal, le jeudi 21 septembre 2017. Ce fut une soirée festive, littéraire, musicale et rassembleuse. Un moment très fort en compagnie de collègues d'écriture, d'amis et de membres de ma famille. L'occasion de présenter officiellement mon livre aux lecteurs.



(À la manière d'Au Théâtre ce soir...)

Cette belle et chaude soirée de fin d'été était animée par la chroniqueuse Aurélie Lanctôt.
L'accompagnement musical était de François Lanctôt.
Vous avez écouté des lectures d'extraits des livres publiés par les auteurs Daniel Guénette (Miron, Breton et le mythomane), Louis-Philippe Hébert et Micheline Lanctôt (Le Roi jaune) et moi-même (Dormir avec les fantômes), ainsi que par Hélène Simard, traductrice du recueil de poésie (Contradictions) de Sophie Morgan.
Madame Lanctôt a également interprété une chanson. Ses dessins originaux illustrant Le Roi jaune étaient exposés à La Librairie Monet  du 7 au 28 septembre.
Le décor et l'éclairage étaient une réalisation de La Librairie Monet.
La direction artistique et la mise en scène étaient de Louis-Philippe Hébert.

Merci à Louis-Philippe Hébert, mon éditeur, à tous les auteurs et artistes présents, merci à toutes les personnes qui sont venues nous rencontrer, merci pour votre gaieté contagieuse et la qualité de votre écoute! Je suis heureuse de faire partie d'une communauté aussi chaleureuse :-).

Pour plus de photos de la soirée, vous pouvez voir sur Facebook le beau montage de Lise Létourneau et l'album du photographe Christian Hébert.

10 septembre 2017

Les sculptures de Jaume Plensa

J'aime bien les sculptures de l'artiste catalan Jaume Plensa. Son œuvre en acier «Source» (d'une dizaine de mètres de hauteur), inaugurée à Montréal le 6 septembre, représente une forme humaine accroupie composée de 8 alphabets et de racines qui plongent dans le sol. De quoi nous rappeler l'importance du langage et de l'écriture dans le développement de l'humanité.

Photo La Presse: Ivanoh Demers (lien vers l'article ci-dessous)
Pour en savoir plus, vous pouvez lire l'article du journaliste, Mario Cloutier, paru dans la presse le 6 septembre: «Jaume Plensa: la Source du bien».

Sur le site Web de Jaume Plensa, on peut découvrir d'autres œuvres similaires et tout aussi belles et inspirantes: «Storm», à Londres (2013), «Memoria» à Hong Kong (2013) et «Spiegel I and II», à Toledo, en Ohio (2010).