29 décembre 2012

26 décembre 2012

Comme les silences dans la musique (3/3)

Pour continuer ma réflexion sur la poésie, j'avais commencé à dresser une liste de chansons poétiques, mais ce n'est pas aussi simple que je le pensais! Dans ma liste, il y a plusieurs catégories qui ont émergé en plus des Chansons poétiques, telles les Chansons préférées, Chansons émouvantes ou Chansons joyeuses, etc.

J'ai alors décidé de commencer par trouver trois chansons dans une catégorie que j'appelle Chansons poétiques classiques. Elles appartiennent également à la catégorie plus large de mes Chansons préférées.

Voici des extraits de ces trois chansons, ainsi que des liens pour les écouter sur youtube:

«Il est cinq heures, Paris s'éveille»
Chanteur: Jacques Dutronc
Paroles: Jacques Lanzmann et Anne Segalen
Musique: Jacques Dutronc
Éditions musicales Alpha, 1968

Les journaux sont imprimés
Les ouvriers sont déprimés
Les gens se lèvent, ils sont brimés
C'est l'heure où je vais me coucher

Il est cinq heures
Paris se lève
Il est cinq heures
Je n'ai pas sommeil


http://www.youtube.com/watch?v=6acpmnImHdA 



«Le Sud»
Chanteur: Nino Ferrer
Paroles et musique: Nino Ferrer
Éditions Beuscher, 1975

On dirait le Sud
Le temps dure longtemps
Et la vie sûrement
Plus d'un million d'années
Et toujours en été.


http://www.youtube.com/watch?v=FgxwKEuy-pM

«What a Wonderful World»
Chanteur: Louis Armstrong
Paroles: George David Weiss
Musique: Bob Thiele
ABC-Paramount, 1967

I see trees of green, red roses too
I see them bloom for me and you
And I think to myself, what a wonderful world


http://www.youtube.com/watch?v=E2VCwBzGdPM

Dans son poème «L'art poétique», Verlaine écrivait: «De la musique avant toute chose». Ces chansons en sont une belle illustration.

J'ai bien envie de continuer ma liste de poésie en musique avec des chansons de Michel Jonasz, Enzo Enzo, Harmonium, Les Beatles, Laurent Voulzy, Beau Dommage, Jacques Brel, Ariane Moffatt, Pierre Lapointe, Charles Trenet, Adèle...

22 décembre 2012

Comme les silences dans la musique (2/3)

Tout comme le personnage de ma nouvelle japonaise inédite (voir mon message «L'illumination du haïku» du 8 décembre), c'est à l'école qu'a commencé ma sensibilisation à la poésie. Dans les grandes classes, nous apprenions une poésie par semaine et l'illustrions (c'était une de mes activités préférées, car nous avions carte blanche pour exprimer notre créativité à partir d'un déclencheur!). Je vais refaire le parcours de mes rencontres poétiques au fil des ans.

Des poètes connus à l'école primaire, je me rappelle surtout d'Émile Verhaeren (1855-1916). Je me souviens de certains de ses poèmes sur la nature ou les saisons. Lesquels ai-je appris, précisément? Je n'ai malheureusement plus mes cahiers de poésie pour vérifier. L'extrait suivant me semble être dans le ton de ce que j'étudiais en classe:

En hiver

Le sol trempé se gerce aux froidures premières,
La neige blanche essaime au loin ses duvets blancs,
Et met, au bord des toits et des chaumes branlants,
Des coussinets de laine irisés de lumières.

(Émile Verhaeren)

J'ai, comme beaucoup d'écoliers, appris «La cigale et la fourmi», «Le corbeau et le renard», «Le loup et le chien», «Le renard et les raisins», «La laitière et le pot au lait» et peut-être d'autres encore... J'aimais bien réciter les «Fables» de Jean de La Fontaine (1621-1695). Elles me semblaient (et me semblent encore) très sérieuses et morales (finalement assez éloignées des images que je trouve poétiques, habituellement), mais j'aimais (et j'aime encore) la force du rythme et le charme du vocabulaire vieilli de ces histoires d'animaux qui en disent beaucoup sur les humains.

Le corbeau et le renard (extrait)

Maître Corbeau, sur un arbre perché,
Tenait en son bec un fromage.
Maître Renard, par l'odeur alléché, 
Lui tint à peu près ce langage:
«Hé! bonjour, Monsieur du Corbeau,
Que vous êtes joli, que vous me semblez beau!
Sans mentir, si votre ramage
Se rapporte à votre plumage,
Vous êtes le phénix des hôtes de ces bois.»

 (Jean de La Fontaine)

Au secondaire, le programme scolaire faisait la part belle au théâtre avec Molière (1622-1673), Pierre Corneille (1606-1684) et Jean Racine (1639-1699). J'ai l'impression de ne pas avoir étudié de poésie pendant mes quatre années de secondaire, ce qui m'étonne. Je n'ai peut-être pas écouté tout le temps...

En 4e (la troisième année du secondaire, en France), notre professeure de français nous a fait jouer Le Cid, de Corneille. Nous avions 14 ans ou 15 ans et montions sur l'estrade en déclamant: «Ô rage! ô désespoir! ô vieillesse ennemie!» (I, 4). J'aimais ça! Je me revois très nettement en train d'apprendre: «Nous partîmes cinq cents; mais par un prompt renfort/Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port, ...» (IV, 3).

J'ai surtout mémorisé les longues tirades guerrières, mais les voix des femmes sont si belles... Par exemple, celle de l'Infante:

«Ma tristesse redouble à la tenir secrète» (I, 2) 

«Je ne viens pas ici consoler tes pleurs;/Je viens plutôt mêler mes soupirs à tes pleurs.» (IV, 2)

(Pierre Corneille)

J'ai relu le Cid à l'âge adulte en saisissant beaucoup mieux les subtilités et la beauté de ce texte. Ma nouvelle «L'honneur des pères» fait référence à cette pièce, mais j'ai donné moins de fil à retordre à ma professseure de français que mes personnages!

Ensuite, au lycée, j'ai particulièrement aimé les poèmes de Paul Verlaine (1844-1896), que je relis de temps en temps. En voici quelques extraits:

Il pleure dans mon coeur
Comme il pleut sur la ville;

                               (Romance sans paroles)

Le ciel est par-dessus le toit,
    Si bleu, si calme!

                                (Sagesse)

Les sanglots longs
Des violons
  De l'automne
Blessent mon coeur
D'une langueur
  Monotone

                          (Chanson d'automne) 

Dans ma nouvelle «La rencontre de Zoé», je me rends compte, maintenant, d'où est venue mon inspiration quand j'ai écris: «le jour se languit de l'automne».

À l'université, en littérature anglaise, j'ai étudié des poèmes de l'Américaine Emily Dickinson (1830-1886). Quelle richesse, que le monde intérieur de cette poète qui a fini par vivre en recluse.


Life
: 27





I’m nobody! Who are you?
Are you nobody, too?
Then there’s a pair of us—don't tell!
They’d banish us, you know.
  
How dreary to be somebody!
How public, like a frog
To tell your name the livelong day
To an admiring bog!














(Emily Dickinson)

Mais à la même époque, la révélation est venue de la poésie de e. e. cummings (1894-1962), Américain également, dont la forme des poèmes et l'utilisation originale de la ponctuation m'ont fait voir la poésie autrement. Tout est possible! Voici le poème 48, du recueil «73 poems»:

 t,h;r:u;s,h;e:s

are
silent
now

.in silvery

notqu
-it-
eness

dre(is)ams

a
the
o

f moon

(e. e. cummings)

Ensuite, dans les années 90, j'ai découvert les haïkus, comme je l'ai raconté dans mon message «L'illumination des haïkus»). Seconde révélation! Simplicité et profondeur vont de pair. Le non-dit est aussi important que ce qui est dit.

                Sous les pluies d'été
le sentier
               a disparu

                      (Buson 1716-1783) 

Quelques années, plus tard, en 2006, lors de la visite d'une exposition à la Grande Bibliothèque, à Montréal, j'ai pris connaissance du recueil «L'homme rapaillé» du poète québécois Gaston Miron (1928-1996). J'ai tout de suite aimé cette poésie, qui m'a d'ailleurs inspirée un des titres provisoires de mon livre, «Déplacer le silence», d'après un vers du poème «Petite suite en lest», dont voici un extrait:

il faut se pencher du haut de l'espace
appuyer sa tempe contre l'espace
et de peur que tout se brouille
déplacer du silence

(Gaston Miron)

Ai-je appris des poèmes de Jacques Prévert (1900-1977) à l'école? Je ne m'en souviens pas. Est-ce étonnant? La plupart des poèmes de Prévert me semblent très «adultes», engagés et politiques, comme «Le temps des noyaux»:

Soyez prévenus vieillards
soyez prévenus chefs de famille
le temps où vous donniez vos fils à la patrie
comme on donne du pain aux pigeons
ce temps-là ne reviendra plus

(Jacques Prévert)

En fait, pendant longtemps, c'est plus l'homme de cinéma, le scénariste et dialoguiste, que je connaissais («Drôle de drame» ou «Les visiteurs du soir», de Marcel Carné, par exemple) et j'avais peu lu de textes de Prévert jusqu'à il y a deux ou trois ans. Une de mes nouvelles, «L'insolitude», est imprégnée de la chanson «Sables mouvants» que Prévert avait écrite pour le film «Les visiteurs du soir» et qui figure dans le recueil de poésies de Prévert, «Paroles»:

Démons et merveilles
Vents et marées
Au loin déjà la mer s'est retirée

(Jacques Prévert)

Cette année, j'ai découvert la poésie d'Hélène Dorion (voir mon message du 10 novembre).

J'ai eu le plaisir de rencontrer Hélène Dorion lors du Salon du livre de Montréal, le 17 novembre 2012.

Sur la photo à gauche, elle s'apprête à me dédicacer son livre «Coeurs, comme livres d'amour», paru aux Éditions de l'Hexagone en 2012.

J'ai beaucoup aimé ses poèmes évocateurs, simples, beaux, humains.


«Mon coeur, où déposer la soif qui n'a pas de commencement»

(Hélène Dorion)




Les soirées «Gens de paroles» de la Société littéraire de Laval (SLL)

Mes rencontres avec la poésie et les poètes ont été plus fréquentes, ces deniers mois, avec les soirées «Gens de paroles» de la SLL. Au cours de ces soirées, des poètes invités lisent leurs poèmes et une partie «micro ouvert» donne la parole à ceux, dans le public, qui souhaitent lire un de leur propre texte poétique.

Ces soirées sont animées chaque mois par la poète idéatrice Nancy R. Lange et ont lieu au Café Le Signet, à Laval. Voici le lien de la SLL pour connaître la programmation à venir: http://www.breves.qc.ca/index.php?page=micro-ouvert-ste-rose.

En septembre dernier, mon éditeur, Louis-Philippe Hébert, était invité ainsi que la poète Désirée Suczany. J'aime l'ambiance de ces rassemblements de personnes qui éprouvent le même plaisir d'écouter lire des poèmes ou d'en lire. J'y suis donc retournée en octobre entendre Patrick Coppens et Nancy R. Lange, puis en novembre, assister aux prestations de Daniel Leblanc-Poirier (l'écouter lire ses poèmes me donne l'impression d'être au milieu d'une tornade de mots, ouf! ça vient des tripes et ça décoiffe, j'adore!) et Daniel Paradis.

Le vendredi 18 janvier, c'est le poète Roger Des Roches qui sera l'invité de la soirée «Gens de paroles». Il se trouve que ce poète a d'autres cordes à son arc: c'est lui qui a réalisé la mise en page de mon recueil de nouvelles «Visite la nuit»!

(La suite le 26 décembre...)

19 décembre 2012

Comme les silences dans la musique (1/3)

Depuis que j'ai commencé ce blogue, c'est de poésie que j'ai eu envie de parler. Pourtant, je n'en écris pas (à part les trois poèmes de ma nouvelle «La rencontre de Zoé»), mais j'ai toujours aimé en lire, qu'elle s'affiche en tant que poème ou se dissimule sous la prose. Finalement, je ne m'étais jamais vraiment posé la question de savoir ce que je pense de la poésie. Je vais tenter d'y répondre.

Le décalage de la poésie

La poésie surgit quand je perçois, vois, lis, entends quelque chose qui résonne en moi. Un nouvel état intérieur traduit cette indéfinissable poésie du moment. Je me sens légèrement décalée. Je vois les choses autrement.

La poésie suscite chez moi une émotion qui s'apparente à la joie ou à la tristesse, mais qui, en fait, n'est ni l'une ni l'autre. Il s'agit souvent d'émotions mêlées, entre deux. Peut-être la poésie me donne-t-elle accès à un état intermédiaire, que je décrirais comme à la fois conscient et inconscient.

Je pense que la poésie existe seulement dans le regard de celui qui en est l'auteur ou dans le regard de la personne qui la capte. Je veux dire par là que la poésie n'existe pas en soi, elle existe pour soi, parce qu'elle signifie quelque chose de particulier, parce qu'elle éveille quelque chose en nous, à un moment donné et reçu.

Comme les silences dans la musique

Les mots créent la poésie grâce au rythme de la phrase, aux images évoquées, contrastées ou semblables, au sens profond, à la simplicité, à ce qui est dit ou ce qui est tu, à la forme du texte ou à ses sonorités...

Mais il y a aussi la poésie du rayon de soleil qui transperce les feuillages à l'automne, les flocons de neige qui tombent mollement en silence, le livre ouvert qui attend son propriétaire sur un fauteuil vide, le promeneur endormi sur un banc dans un jardin public, les pétales de fleurs entourant le vase sur la table de la cuisine...

Pour ressentir la poésie, il faut ralentir le temps. Dans ma vie, la poésie est la respiration du temps, comme les silences dans la musique.

(Cogitations à suivre le 22 décembre...)

15 décembre 2012

Lancement de mon livre



Le lancement de mon recueil de nouvelles «Visite la nuit» a eu lieu le jeudi 13 décembre au Collège Lionel-Groulx, à Sainte-Thérèse.

La famille, des amis, des collègues de travail ou de loisirs, des représentants d'associations dont je fais partie et des voisins sont venus témoigner par leur présence chaleureuse de l'intérêt qu'ils portent à mon livre. Je les en remercie sincèrement. Si l'on évoque parfois la solitude de l'écrivain, le lancement de mon livre est, au contraire, un moment où je me suis sentie très proche de mes lecteurs.

Le lancement a été organisé par madame Sylvie Lecavalier, libraire à la Coopsco Laurentides, et je tiens à la remercier cordialement, ainsi que toute l'équipe de la librairie, le Collège Lionel-Groulx et le trio d'étudiants-musiciens qui ont animé la soirée. Je n'ai eu qu'à profiter pleinement du moment présent, très agréable!

Lecture de la nouvelle «La belle inoxydable se rebelle»

8 décembre 2012

L'illumination du haïku

J'ai découvert les haïkus en 1999, alors que j'écrivais une nouvelle située au Japon (non publiée et qui restera peut-être dans mes archives...) et que je cherchais un poème à mettre en exergue. D'emblée, j'ai aimé la simplicité lumineuse des haïkus.

Qu'est-ce que le haïku? 

Le haïku est un poème japonais comportant 17 syllabes réparties en trois vers de 5/7/5 syllabes. Dans l'avant-propos de son anthologie sur les haïkus («Haïkus, Anthologie», Points, 2006), Roger Munier explique, en page 9, l'essence de ce poème:

«À l'égal des autres arts du Japon, tels que le Nô, le tir à l'arc, la calligraphie, la peinture, l'arrangement des fleurs, l'art des jardins, il est tout imprégné de bouddhisme Zen. Sa pratique, écriture et lecture, est en elle-même un exercice spirituel. Il n'est pas exagéré de dire que ce que propose un haïku achevé est une expérience qui s'identifie peu ou prou à celle du satori, de l'illumination.
Partant de là, les mots du poème ont d'abord pour mission de produire le suspens de l'esprit qui caractérise cette expérience...»

(Le haïku de mon message du 5 décembre, sur ce blogue, est une traduction de Roger Munier.)
 
Si le sujet vous intéresse, je vous suggère la lecture du site de Serge Tomé, «Temps libre»: http://www.tempslibres.org/. Vous pourrez y lire notamment le document «Pour débuter en haïku», qui est une mine d'informations: http://www.tempslibres.org/tl/fr/theo/kit1res01.pdf.

Ma nouvelle japonaise

Ce texte écrit en 1999 raconte l'éveil à la poésie d'une fillette japonaise le jour de ses dix ans, le 6 août 1945, dans les montagnes surplombant Hisroshima, juste avant le bombardement de la ville. En voici un extrait:

Si les maîtres nous enseignent la poésie, c'est bien pour qu'un jour l'un de nous se dise: «Oui, mes yeux s'ouvrent et je vois les couleurs changeantes du ciel lors du coucher de soleil, comme jamais je ne les avais vues. Mes oreilles se débouchent et j'entends le clapotis de la pluie sur le toit des maisons, comme jamais je ne l'avais entendu. Mon nez respire, et l'odeur de la terre mouillée après l'averse m'enivre.»

À l'époque, je n'avais pas trouvé de poème à mettre en exergue, mais aujourd'hui j'oserais peut-être écrire:

Dans la montagne
l'enfant ouvre grand les yeux
éclair dans le ciel
          (Caroline Legouix)

5 décembre 2012

Haïku


Sur la mer très loin
où va-t-il
        le vent vert et brumeux?
                                                                                   
                                                                   (Jôsô, 1661-1704)

1 décembre 2012

Trois événements à venir

Le début du mois de décembre sera actif!
  • Le 8 décembre, je vais participer au Salon du livre de la Fierté, à Montréal, un salon orienté vers la littérature LGBT mais ouvert également aux auteurs de toutes orientations sexuelles;
  • Le 11 décembre, mon recueil de nouvelles sera présenté lors du lancement collectif des membres de la Société littéraire de Laval, au cours de la fête de Noël;
  • Le 13 décembre, ce sera le jour très attendu (pour moi en tout cas!) du lancement de mon livre, lors d'un «5 à 7» au Collège Lionel-Groulx, à Sainte-Thérèse.

Le Salon du livre de la Fierté

Ce salon du livre, LGBT et hétéro-friendly, est organisé par Le Centre communautaire des gais et lesbiennes de Montréal, La Bibliothèque à livres ouverts ainsi que Diffusion Adage. Il se tiendra le samedi 8 décembre 2012, de 12 h à 18 h au Centre communautaire des gais et lesbiennes de Montréal, au 2075, rue Plessis à Montréal.

Pour plus d'informations sur le salon: http://www.breves.qc.ca/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&cntnt01articleid=481&cntnt01origid=303&cntnt01returnid=303. 

Fête de Noël et lancement collectif à la Société littéraire de Laval (SLL)

La Société littéraire de Laval organise une fête de Noël le mardi 11 décembre, à 19 h 30, Place des aînés, 435 boul. Curé-Labelle, salle 101 (entrée principale, sur le côté), à Laval. Entrée gratuite pour les membres, 5 $ pour les non-membres.

Réservation et information au 450 978-7669 ou sll@breves.qc.ca. Programmation complète sur le site de la SLL: http://www.breves.qc.ca/index.php?page=lancement-collectif-fete-de-noel. 

Lancement de mon livre au Collège Lionel-Groulx

Jeudi 13 décembre, de 17 h à 19 h, à la librairie Coopsco du Collège Lionel-Groulx, 100, rue Duquet, à Sainte-Thérèse, (http://www.clg.qc.ca/fileadmin/clg/actualites/cartonCarolineLegouix.pdf) .

Merci de bien vouloir confirmer votre présence: