2 janvier 2018

Rire au cinéma, c'est bon pour le moral

Hier, je suis allée voir le film «Le sens de la fête», d'Éric Toledano et Olivier Nakache, les réalisateurs de «Nos jours heureux» (pas vu) et «Intouchables» (j'ai bien aimé).


«Le sens de la fête» est joyeux, très drôle (en tout cas, c'est le genre d'humour que j'apprécie) et rassembleur. Les acteurs sont tous excellents, et retrouver Jean-Pierre Bacri est un plaisir. Cela me donne envie de revoir «Cuisine et dépendances» (1992) et «Un air de famille» (1996) que j'ai vus il y a longtemps.

C'était une bonne séance de rigolothérapie. Quel est le dernier film pour lequel j'ai autant ri? Je crois que c'est «Bienvenue chez les Ch'tis» (2009) et auparavant, il y a eu «La Grande séduction» (2003).

Et si je fouille encore dans mes souvenirs (avec un peu d'aide d'Internet), je retrouve:
«Les temps modernes» (1936), de Charlie Chaplin
«Arsenic et vieille dentelles» (1944), de Frank Capra
«Certains l'aiment chaud» (1959), de Billy Wilder
«Les tontons flingueurs» (1963), de Georges Lautner
«Le père Noël est une ordure» (1982), de Jean-Marie Poiré
«SOS fantômes» (1984), d'Ivan Reitman
«Trois hommes et un couffin» (1985), de Coline Serreau
«La vie est un long fleuve tranquille» (1988), d'Étienne Chatiliez
«Un poisson nommé Wanda» (1988), de Charles Crichton
«Maman j'ai raté l'avion» (1990), de Chris Colombus
«Les visiteurs» (1993), de Jean-Marie Poiré
«Nuit de noces» (2001), d'Émile Gaudreault
«Astérix et Obélix: Mission Cléopâtre» (2002), d'Alain Chabat

Et parfois, les films ne sont pas entièrement comiques, le rire côtoie les larmes, comme dans ces deux films:
«Le kid» (1921), de Charlie Chaplin
«4 mariages et un enterrement» (1994), de Mike Newell

J'ai certainement dû en oublier...